Chiffres à l’appui, le ciblage comportemental – diffuser la bonne pub au bon endroit au bon moment à la bonne personne – semble convaincre de plus en plus annonceurs et internautes….
On vous l’avait dit que ça allait arriver… Liens sponsorisés, liens sponsorisés qu’ils disaient… En attendant l’internaute devient de plus en plus exigeant dans son comportement de surfeur.
Preuve en est la dernière étude publiée par JupiterResearch sur le comportement et la réceptivité de l’internaute face à la publicité. Petit rappel sur ce qu’est le ciblage comportemental : diffuser la bonne pub au bon endroit au bon moment à la bonne personne… Rien que cela.
Sous un autre angle, il s’agit d’une technique marketing dont les avantages sont -entre autres- une connaissance assez précise des clients et/ou prospect en matière de contraintes, centres d’intérêts habituels, freins, motivations et besoins sans pour autant se baser sur la nature du contenu de la page sur laquelle il se trouve. Dit de façon plus globale, cela correspond à une maîtrise du mode de consommation et une adaptation de l’offre en fonction des dits comportements. Les bénéfices : un ciblage plus fin car fondé sur un historique, une augmentation des taux de clics et donc de ventes, l’augmentation des espaces ciblés disponibles et, de fait, une valorisation de l’espace pour l’éditeur…
Pour en revenir à l’étude, il apparait que les internautes exposés à une démarche de ciblage comportemental performent 22 % plus que ceux exposés à une pub contextuelle. Autre point marquant, l’audience ainsi captée par ce ciblage comportemental convertirait à 93 %… Bigre !!!
Si l’on compare l’ensemble des dispositifs pub, 14 % des internautes seraient plus réceptifs aux pubs comportementales qu’aux annonces contextuelles – 63 % contre 49 %.
Bref, il est évident que cette évolution induit de nouvelles opportunités sur les budgets digital marketing et de fait… de nouveaux revenus !
Écrit par Frédéric Prigent, Consultant, diffusé par Newzy.fr